Au cœur de cette villa à l'architecture classique, une pièce en particulier a marqué l'imaginaire des explorateurs. Loin d'être une simple demeure bourgeoise, la Villa Serpent doit son nom à une mise en scène presque surréaliste découverte dans ce qui servait autrefois de bibliothèque.
Au milieu des étagères chargées de livres anciens et d'une odeur de papier jauni, les visiteurs tombaient nez à nez avec un objet de curiosité frappant : un serpent conservé dans du formol. Ce bocal, vestige d'une passion pour l'herpétologie ou d'un cabinet de curiosités privé, semblait veiller sur les lieux.
Cette cohabitation entre le reptile (souvent symbole de tentation ou de savoir interdit) et l'image christique crée une tension fascinante. On imagine alors le profil d'un ancien propriétaire érudit, peut-être médecin ou homme de sciences, dont la vie oscillait entre la rigueur de l'étude et la profondeur de la foi.
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